Cette semaine, la Parisienne Libérée chante la « refondation » de l’école publique.
En direct de Mediapart et face à Vincent Peillon, ministre de l’éducation nationale.
REFONDONS ! Paroles et Musique : la Parisienne Libérée
Avec un peu de magie
Et de concertation
La sourdine a saisi
Les revendications
A ceux qui s’en étonnent
Voici l’explication :
Ce n’est pas une réforme…
C’est une refondation !
Vocare au carré
Égal non-titulaire
AED, AVS
Et autres auxiliaires
N’ont qu’à bien se tenir
Que tout le monde se rassure
Il y aura des profs d’avenir
Dans l’école du futur
Refondons, refondons !
Une école exemplaire
Et titularisons
Tous les non-titulaires
Poussés par l’espérance
Plutôt que la sanction
Conjuguant Excellence
Et massification :
« j’excelle et je massifie
tu excelles et tu massifies
il excelle et il massifie »
Le ministre médite
Au moyens de donner
A tous, la réussite
Et du saumon fumé !
Ambition numérique
Et budgets sanctifiés
Formation spécifique
Pour la prépa-CP
Nos petits seront à l’aise
Et heureux d’être là
Quand on est Bac -16
On a la vie devant soi
Refondons, refondons !
Une école apaisée
Sans pion « de prévention
Et de sécurité »
Des vertus admirables
De la démocratie
Par un devoir sur table
Validons les acquis
Sortez votre crayon
Prenez une copie
Liberté d’expression
Au programme aujourd’hui
Sujet 1 : un ministre
De la république
Peut-il rendre publiques
Ses pensées politiques ?
Sujet 2 : la raison
Peut-elle être aliénée ?
La communication
Est-ce encore une pensée ?
Ce n’est pas une réforme
C’est une refondation !
Alors…
Refondons, refondons !
Nos leçons de morale
Et Sainte Evaluation
Délivre-nous du mal.
Cette semaine, la chronique de la Parisienne Libérée sera chantée en direct le vendredi soir sur le plateau de Mediapart, aux alentours de 22h30 (à 15 min. près)
FAUT-IL ÊTRE ABONNÉ(E) À MEDIAPART ?
Non. Les émissions de Mediapart sont en accès libre, de même que la chronique en plateau. L’ensemble du site est accessible aux non-abonnés de midi à minuit le jour de l’émission. Mais abonnez-vous quand même ou bien testez, ça vaut le coup :-)
SI ON LOUPE LE DIRECT, ON POURRA REGARDER LA CHRONIQUE PLUS TARD ?
Oui. La vidéo sera publiée comme d’habitude sur ce site et sur mediapart – le soir même ou au plus tard samedi. Les personnes qui sont abonnées à notre liste d’info recevront un lien direct.
COMMENT REGARDER LE DIRECT ?
- sur la page d’accueil de http://www.mediapart.fr
- dans cette fenêtre live Dailymotion qui deviendra active à partir de 18h et jusqu’à la fin du direct :
AU PROGRAMME le vendredi 19 octobre 2012
Un vendredi par mois, Mediapart transforme sa rédaction en plateau vidéos Live pour accueillir des débats : 5 heures de vidéos en accès libre en direct.
18h00-18h50 : « Retour sur nos enquêtes » animé par François Bonnet : Presse numérique, le manifeste / Premier Cercle, dans les coulisses du financement de l’UMP
19h00-20h00 : Laurent Mauduit et Joseph Confavreux questionnent Thomas Piketty : « La révolution fiscale n’est pas pour maintenant »
20h30-22h30 : Soirée spéciale « Refonder l’école de l’égalité » avec Vincent Peillon, Ministre de l’Education nationale, animée par Frédéric Bonnaud et Edwy Plenel ainsi que Lucie Delaporte, journaliste à Mediapart.
À 22h30 : Pour finir cette soirée, l’école et le ministre en chanson, par La Parisienne Libérée
Juste avant les élections législatives en Grèce, François Hollande s’est adressé à la télévision grecque. Pas pour donner des consignes de vote – bien sûr le peuple est souverain – mais…
Le texte a été établi d’après la transcription donnée par l’Elysée, reproduit en partie documentation. L’entretien est visible sous sa forme intégrale ici. Il a été largement mentionné dans la presse la semaine dernière mais peu d’images ont circulé en France. Elles sont intéressantes au moins pour deux raisons :
- celles évoquées sur Mediapart (en particulier par Lénaig Bredoux et Michel Feher) : les propos du président français sonnent comme un avertissement – et une consigne de vote pour la droite grecque. Rappelons à ce propos la réaction du socialiste David Assouline à l’issue du scrutin grec : « Une coalition de gauche n’est pas une solution quand il y a un tel désastre national… »
- sur un plan rhétorique, ces extraits illustrent la « tactique » de F. Hollande : certes Tic… oui mais Tac !
A. TSIPRAS
« On peut comprendre qu’avant les élections il y ait une attitude de chantage qui soit exercée vis-à-vis de la Grèce pour la décourager de voter pour une formation de gauche comme la nôtre. »
F. HOLLANDE
« Moi, je ne veux pas faire pression. [...] Je respecte le peuple grec. [...]
Je ne suis pas un président de la France qui vient dire aux Grecs ce qu’ils ont à faire. Je ne veux pas menacer, parce que je ne crois pas que ce soit la bonne attitude.
Mais autant il est possible – et j’y veillerai, comme président de la France – d’apporter des fonds à la Grèce pour sa croissance, pour l’amélioration de sa situation, autant l’abandon pur et simple du mémorandum serait regardé par beaucoup de participants de la zone Euro comme une rupture.
[...] Moi, je ne veux pas faire pression. [...] Je respecte le peuple grec. [...]
Je n’ai rien à dire qui puisse l’influencer, parce que ce ne serait pas ma conception du rapport avec la Grèce qui est un grand pays, qui est fier et qui n’attend pas d’être dirigé par d’autres que les Grecs.
Donc, ce que je leur demande, c’est d’avoir confiance dans ce que nous pouvons faire ensemble, d’avoir aussi le souci de la vérité, c’est-à-dire de faire le choix qui leur paraîtra le meilleur et s’ils veulent rester dans la zone Euro, eh bien, de savoir que l’Europe leur viendra en soutien parce que c’est nécessaire et qu’en même temps des efforts sont à faire, mais dans la justice.
[...] Moi, je ne veux pas faire pression. [...] Je respecte le peuple grec. [...]
J’ai conscience que les électeurs doivent avoir la pleine souveraineté.
Mais je dois les prévenir, parce que c’est mon devoir, parce que je suis un ami de la Grèce, que si l’impression est donnée que les Grecs veulent s’éloigner des engagements qui ont été pris et abandonner toute la perspective de redressement, alors il y aura des pays dans la zone Euro qui préféreront en terminer avec la présence de la Grèce dans la zone Euro. Donc je préfère le dire parce que c’est le langage de la vérité. Moi, je ne suis pas sur cette position, je suis pour que la Grèce reste dans la zone Euro.
[...] Moi, je ne veux pas faire pression. [...] Je respecte le peuple grec. [...]
Mais les Grecs doivent savoir que cela suppose qu’il y ait une relation de confiance. [...]
- Monsieur le Président, je vous remercie énormément.
Retranscription de l’entretien donné par François Hollande à la chaîne de télévision grecque Mega Channel [source : Mediapart]
INTERVIEW DE M. LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A MEGA CHANNEL
Paris – Jeudi 13 Juin 2012
Bonsoir Monsieur le président.
LE PRÉSIDENT – Bonsoir.
QUESTION – Je voudrais vous remercier de cette interview et vous dire que c’est un grand honneur pour moi de vous accueillir aux actualités de 20 heures du Méga Channel.
Je commence par le programme grec qui est fondé sur quelques idées pour la récession, qui sont loin de la réalité. 20 % de récession totale en Grèce ces cinq dernières années. Quels sont les changements auxquels les Grecs peuvent espérer après une renégociation du mémorandum ? Est-ce qu’ils peuvent espérer un prolongement de la période d’ajustement budgétaire ? Est-ce qu’ils peuvent espérer que les salaires et les pensions ne baissent plus et que l’Europe mette l’accent sur la croissance ?
LE PRÉSIDENT – Depuis que je suis élu président de la République française, j’ai mis la croissance comme la priorité de ce que doit être l’engagement européen. Nous aurons un conseil de tous les chefs d’Etat et de gouvernement à la fin du mois de juin et nous aurons des mesures pour la croissance qui doivent avoir des retombées pour la Grèce si la Grèce elle-même choisit de rester dans la zone euro et de respecter ses engagements. Respecter les engagements qui ont été pris, cela ne veut pas dire rester dans la même situation et j’ai même notamment plaidé auprès de mes collègues, chefs d’Etat et de gouvernement pour que les fonds européens, les fonds structurels qui ne sont d’ailleurs pas utilisés, puissent l’être pour que la Grèce retrouve de la croissance.
QUESTION – Est-ce que vous pouvez spécifier cela. Il y a beaucoup de Grecs qui pensent que le pays ne risque pas de sortir de la zone Euro parce que ceci coûterait très cher à la zone Euro. Cela est vrai ou bien il y existe un danger et donc certains se préparent pour cette éventualité ?
LE PRÉSIDENT – Moi, je respecte le peuple grec. Il décidera ce qu’il voudra à l’occasion de l’élection du mois de juin, le 17. Je suis moi-même président de la République d’un pays qui va voter le même jour, la France. Donc, j’ai conscience que les électeurs doivent avoir la pleine souveraineté mais je dois les prévenir parce que c’est mon devoir, parce que je suis un ami de la Grèce, que si l’impression est donnée que les Grecs veulent s’éloigner des engagements qui ont été pris et abandonner toute la perspective de redressement alors il y aura des pays dans la zone Euro qui préféreront en terminer avec la présence de la Grèce dans la zone Euro. Je préfère le dire parce que c’est le langage de la vérité, moi, je ne suis pas sur cette position, je suis pour que la Grèce reste dans la zone Euro mais les Grecs doivent savoir que cela suppose qu’il y ait une relation de confiance.
QUESTION – Après les élections du mois de mai tout le parti politique grec parle d’une renégociation du mémorandum mais il y en a certains qui sont pour son annulation. Dans ce cas, l’aide financière serait interrompue ?
LE PRÉSIDENT – Moi, je ne veux pas faire pression, je ne suis pas un président de la France qui vient dire aux Grecs ce qu’ils ont à faire, je ne veux pas menacer car je ne crois pas que ce soit la bonne attitude mais autant il est possible et j’y veillerai comme président de la France d’apporter des fonds à la Grèce pour sa croissance, pour l’amélioration de sa situation autant l’abandon pur et simple du mémorandum serait regardé par beaucoup de participants de la zone Euro comme une rupture.
QUESTION – Est-ce vrai ce que certains disent que les Européens se sont dépêchés de régler le problème espagnol afin de préparer l’Europe pour un accident grec ?
LE PRÉSIDENT – Non, ce n’est pas vrai. Il y a eu une urgence à traiter la question des banques espagnoles. Il y avait un risque très sérieux pour l’Espagne de ne plus pouvoir se financer. Vous voyez, ce n’était pas une situation qui ne concerne que la Grèce, cela peut concerner d’autres pays même si la situation est très différente mais il n’est pas vrai de laisser penser qu’il y aurait eu un soutien à l’Espagne pour mieux traiter le cas grec après, non. L’Europe, elle doit prendre les situations comme elles se présentent et intervenir dans un délai rapide ce qui a été fait à un moment pour la Grèce et ce qui a été fait dans un autre contexte pour l’Espagne.
QUESTION – Vous savez ce qu’ils disent en Grèce, ils disent qu’en Europe, il y a plusieurs politiciens qui parlent, expriment leurs idées sur le présent, le futur européen mais à la fin l’Europe fait ce qu’Angela MERKEL désire et ils disent çà en prenant en compte la période précédente en ayant en tête que Nicolas SARKOZY surtout à la fin était toujours d’accord avec Mme MERKEL. Comment cela va changer ?
LE PRÉSIDENT – Il y a d’abord eu un changement. Les Français ont voulu me porter à la présidence de la république. C’est fait. Il y a eu un second changement. J’ai fait en sorte que la croissance soit maintenant le thème sur lequel nous devons mettre les Européens autour de la table et prendre de nouveaux engagements. Il y a un troisième changement : c’est que la situation financière est devenue telle que nous devons aussi avoir des garanties pour les banques puissent être préservées et financées. Donc nous sommes déjà dans une autre étape. C’est ce que doivent comprendre les Grecs aussi. Ce ne sera pas simplement deux personnes qui en Europe s’arrangeront pour décider à la place des autres. Ce n’est pas vrai. Je ne sais pas si c’était vrai dans le passé, en tout cas ce ne sera pas vrai dans le futur.
QUESTION – ça c’est très important pour les pays les plus faibles. Mais l’Europe n’a pas d’accord sur les sujets sur la croissance. Tout le monde ne pense pas que la discipline budgétaire et la croissance doivent être sur le même côté du médaillon.
LE PRÉSIDENT – C’est vrai l’Europe a des gouvernements qui ne pensent pas la même chose sur ces sujets, de la croissance, de la discipline, du contrôle des banques, ou de la taxe sur les transactions financière ou des eurobonds. Il y a des différences. Mais c’est important que nous trouvions des compromis à la fin et je veillerai à ce qu’il y ait un compromis. Un compromis, cela suppose qu’il y ait du sérieux budgétaire. Dans mon propre pays, nous allons faire des choix qui vont nous permettre de retrouver l’équilibre des comptes publics parce que nous avons aussi une dette importante. Mais il y aura aussi des choix de croissance. D’ailleurs je dis cette chose tellement simple : s’il n’y a pas de croissance, et les Grecs en font l’expérience, il ne peut pas y avoir de réduction des déficits publics. Donc nous avons besoin d’être sérieux, disciplinés, mais en même temps, nous avons besoin d’avoir plus d’activité économique pour qu’il y ait plus de recettes fiscales, qui viennent ensuite abonder, améliorer les trésors publics de chacun des pays.
QUESTION – Beaucoup de gens et pas seulement en Grèce croient que l’Allemagne veut créer une Europe à deux vitesses. Voyons l’image actuelle. Déjà trois pays dans un mémorandum, un autre pays Espagne, un mémorandum «light» comme ils disent. Peut-être demain matin, d’autres pays aussi un programme. Qu’est-ce que cela veut dire ? Nous sommes devant la création d’une Europe de ceux qui prêtent et de ceux qui empruntent. Quelle est votre vision pour l’Europe ? Quel était la vision du Général de Gaulle qui parlait d’une Europe qui s’étend de la mer adriatique jusqu’aux montagnes de l’Oural ?
LE PRÉSIDENT – Il y a une Europe à 27. Elle n’a pas forcément les mêmes vitesses pour régler un certain nombre de problèmes ou de se mettre au niveau d’un certain nombre d’enjeux et je le comprends parfaitement la preuve, c’est qu’il y a d’abord une zone Euro et puis des pays qui ne sont pas dans la zone Euro. La France, la Grèce, nous sommes dans la zone Euro et donc nous devons nous, être solidaires les uns des autres, faire des efforts par rapport à nos devoirs de responsabilité mais il y a déjà une première union qui s’est constituée avec la zone Euro et moi je veux préserver la zone Euro. Les pays qui sont dans la zone Euro doivent pouvoir rester dans la zone Euro à condition de le vouloir et de le décider, c’est ce que vont faire les Grecs le 17.
QUESTION – Peut-être ça c’est le message pour le peuple grec ou voulez dire un autre mot encore ?
LE PRÉSIDENT – Non, moi je suis Français, ami des Grecs, je leur demande de me faire confiance. Je ne suis pas candidat, je ne suis que président de la République française, je n’ai rien à forcer de la part de ce que doit faire le peuple grec. Je n’ai rien à dire qui puisse l’influencer parce que ce ne serait pas ma conception du rapport avec la Grèce qui est un grand pays, qui est fier et qui n’attend pas d’être dirigé par d’autres que les Grecs. Donc, ce que je leur demande, c’est d’avoir confiance dans ce que nous pouvons faire ensemble, d’avoir aussi le souci de la vérité, c’est-à-dire de faire le choix qui leur paraîtra le meilleur et s’ils veulent rester dans la zone Euro, eh bien, de savoir que l’Europe leur viendra en soutien parce que c’est nécessaire et qu’en même temps des efforts sont à faire et dans la justice, ça a été mon programme en France. Des efforts sont nécessaires mais dans la justice que ce soit les plus favorisés, les plus riches qui paient l’effort qui est demandé.
QUESTION – Monsieur le président, je vous remercie énormément.
3 ou 4 août – Notre-Dame-des-Landes (duo – 60 min.)
samedi 29 juin vers 18h fête des thermopyles (duo – 30 min.)
anniversaire des 20 ans d’Udé – Urbanisme et Démocratie – 75014 paris – entrée libre
mardi 30 avril – vers 21h00 à l’Espace Reuilly (solo 20 min.)
>> soirée organisée par ATTAC – 3 tables rondes pour sortir de l’impasse – 75012 paris – entrée libre
samedi 5 janvier – vers 14h00 au lieu-dit la Boissière (solo + projection 45 min.)
>> festival de lutte contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes FESTIZAD – 6 chapiteaux, 42 concerts – chanson, rap, reggae, electro, punk, arts de la rue -
Où ? A 20km au nord de Nantes – lieu dit la boissière D42 entre La Paquelais et Notre Dame des Landes.
CONCERTS 2012
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mercredi 26 septembre 2012 – 21h00 au grand kursaal de besançon (solo 60 min.)
>> fête de la ligue des droits de l’homme – participation de nombreuses associations : AC!, cimade, MRAP, RESF, syndicat de la magistrature – 2 place du théâtre 25000 besançon – entrée libre et sans papiers
vendredi 30 mars 2012 à 18h – le Silex à Auxerre (89) (concert en piano solo 20 min.) >> Cité des Musiques, 7 rue de l’île aux plaisirs – Auxerre – entrée libre
dimanche 11 mars 2012 à 18h30 – Ya le feu ! Lieu Dit (75020) (projection publique des clips, 40 min)
>> projection des clips en présence de la Parisienne Libérée et de Mimoso – café débat des revues politiques indépendantes Contretemps, Ecorev, Mouvements, Multitudes, Politis, Regards, La Revue des Livres, Savoir/Agir, Vacarme et Z – au café le Lieu Dit – 6, rue Sorbier Paris 20 – métro Ménilmontant ou Gambetta – entrée libre – programme complet des 3 jours
samedi 10 mars 2012 à 19h00 – St Maurice sur Dargoire (69) (concert en duo 30 min.)
>> forum social en pays mornantais – avec Aurélie Trouvé (ATTAC) – Ferme des clarines – Thurigneux – St Maurice sur Dragoire – entrée libre – site du forum social
CONCERTS 2011
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vendredi 23 septembre 2011 vers 19h30 – fêtes des 3 communes Malakoff Paris Vanves (duo)
>> centre social Maurice Nogues – 5, avenue de la Porte de Vanves à paris 14 – - environ 20 min de chansons d’actualité à l’invitation du collectif MPV et des associations Urbanisme et Démocratie (Udé) – Musiques Tangentes – Gare XP – - suivie de la projection du film « Paris qui dort »
mercredi 29 juin 2011 à 19h30 – fête et meeting front de gauche (duo)
>> participation de 15 minutes – entrée libre – en savoir plus
CONCERTS 2010
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samedi 18 décembre 2010 – Les Moraines(duo)
98 route du ballon 90200 Lepuix-gy Malvaux – concert à 21h
samedi 20 novembre 2010 – ouverture à 19h, concert à 20h30 (duo)
L’intégrale des chansons dans une ambiance cabaret au forum leo ferré – - métro ligne 7 porte d’Ivry ou pierre et marie curie (salle en face du moulin) – - 11 Rue Barbès, 94200 Ivry sur Seine – - en duo avec mimoso – - tarif réduit 11€ / plein tarif 14€
jeudi 11 novembre 2010 – rendez-vous à 18h, intervention à 20h(duo)
intervention musicale de 40 minutes à la CNT Bâtiment à l’occasion de la journée contre la mortalité au travail dans le BTP – - en duo avec Mimoso – - 33 rue des vignoles 75020 Paris – entrée libre
dimanche 27 juin 2010 vers 20h30(duo) festival bellevue à Lyon – - Place bellevue à la Croix-Rousse – - animation musicale de 45 minutes à l’invitation de l’association artgens – - suivie d’une soirée festive
samedi 19 juin 2010 vers 21h(duo)
meeting amical au café l’empreinte – - 54 avenue Daumesnil à Paris 12 – - animation musicale de 30 minutes – - suivie d’une soirée de poésie kabyle chantée (mandole, flûte, darbouka)
samedi 12 juin 2010 à 19h(duo)
fête des 3 communes Malakoff Paris Vanves – - Dalle du périphérique, métro Porte de Vanves – - animation musicale 30 min à l’invitation de l’association Urbanisme et Démocratie (Udé), de Musique Tangentes, et du collectif MPV – - suivie des concerts de Miva Boïka et de La Cubanerie
vendredi 11 juin 2010 à 20h30(duo)
fête des 3 communes Malakoff Paris Vanves – - centre social Maurice Nogues 5, avenue de la Porte de Vanves à paris 14 – - animation musicale 30 min à l’invitation de l’association Urbanisme et Démocratie (Udé) et du collectif MPV – - suivie de la projection du film muet Le Figurant avec Buster Keaton
jeudi 21 janvier 2010 à 21h30 (cabaret, trio)
Cabaret-Théâtre Essaion – 6 rue Pierre au Lard 75004 Paris – métro : Châtelet ou Hôtel de Ville – tarif 10€ – site web
CONCERTS 2009
vendredi 6 novembre 2009 à 21h (intérieur, trio)
Petite Rockette – 6 rue Saint Maur 75011 Paris – métro : voltaire ou philippe auguste – entrée libre – débats à partir de 18h – concert à 20h30 – à l’occasion de la sortie du livre de cyril cavalié et sébastien porte un nouvel art de militer
samedi 3 octobre (extérieur, trio)
Nuit Blanche – 75014 Paris – heure et lieu à venir – entrée libre – site web
dimanche 5 juillet à 14h45 (extérieur, trio)
Fête de la Rose – 42290 Sorbiers – gare : St Etienne Chateaucreux – puis bus 27, 51 ou 60 – entrée libre
mardi 30 juin à 21h30 (cabaret, trio)
Cabaret-Théâtre Essaion – 6 rue Pierre au Lard 75004 Paris – métro : Châtelet ou Hôtel de Ville – tarif 10€ – site web
dimanche 24 mai à 15h (extérieur, solo)
Fête du pcf de l’Ain – Party Champêtre Festive – 01160 Neuville-sur-Ain – gare : Bourg en Bresse – tarif 4€
jeudi 30 avril à 21h30 (cabaret, solo)
Cabaret Le Magique – 42 rue de Gergovie – 75014 paris – métro pernety ou plaisance – tarif 5€
LE SUBCONSCIENT DE LA GAUCHE
paroles et musique : la Parisienne Libérée
citations : Emmanuel Todd
Sous le drapeau du libre-échange
Les pays ne sont plus égaux
Il y en a que ça arrange
Quand d’autres ont la tête sous l’eau
Quelque chose ne va pas
Depuis la monnaie unique
On s’en doutait mais voilà
L’Histoire redevient tragique
« La vérité c’est que l’Europe qui était censée être le continent de la démocratie libérale, en tant qu’organisation centrale, est devenue une machine qui a cassé la démocratie dans des régions où elle venait de naître. »
Faut-il que les citoyens
Soient ainsi domestiqués
Pour cuisiner le festin
Auquel ils ne sont plus conviés?
Deux cent milliards chaque année
La dette publique est servie
C’est un bien copieux souper
Les riches ont bon appétit
« La dette publique, Marx il en parle et il la voit du bon côté, il ne la voit pas comme nous maintenant – enfin comme eux plutôt – « c’est des gens ils sont vilains, ils ont trop dépensé, ils se sont endettés ». Il ne la voit pas sur le mode « la cigale et la fourmi » avec « les cigales sont méchantes ». Marx il voit bien le point de vue intéressant qui est le point de vue de la fourmi. Sauf que c’est pas la fourmi parce que la fourmi est complètement absurde dans la fable : elle ne veut pas prêter. La vérité c’est que le monde est rempli de types qui ont trop de pognon et qui veulent le prêter. »
La gauche soudain éclairée
Par une illumination
Se rappelant qui elle est
Passera peut-être à l’action
« On va vers une crise majeure et pour résoudre cette crise majeure, pour éviter la panique, il faudra que l’État prenne le contrôle des banques. C’est le subconscient de la gauche. »
Le subconscient de la gauche
Peine un peu à émerger
Dans une course où chevauchent
Les puissants et leur jockey
« La réalité psychologique de Sarkozy c’est que c’est un faible, ou plutôt c’est un type qui est dans des modèles hiérarchiques, qui tape sur les faibles et qui se soumet aux puissants. Donc quand il pense que les États-Unis sont puissants il obéit aux États-Unis, s’il pense que la Chine est puissante il se soumet à la Chine, et s’il pense que l’Allemagne est puissante il se soumet à l’Allemagne. Et puis il va taper sur les gamins de banlieue, sur les Roms – les Roms c’était l’idéal, c’est quelques milliers de mecs. »
C’est déjà assez bizarre
Qu’il ait pu nous gouverner
Une seconde victoire
Et c’est le drame assuré
« J’ai pas un tempérament à dire c’est foutu mais je peux dire que si Sarkozy est réélu, vu l’image qu’il donne à la France, les Français paieront la note. C’est le déclin. Si on vote mal on sera puni par l’Histoire. »
Sans craindre d’être envahi
Et même sans parler de guerre
Il faut voir la démocratie
Comme quelque chose qui se perd
On peut craindre rebelote
Bonaparte et ses sosies
Redoutons le bruit des bottes
L’Histoire n’est jamais finie
« Beaucoup de choses ont déjà été faites qui faciliteraient l’établissement d’un régime autoritaire en France : contrôle de l’information, rapprochement des corps de la police et de la gendarmerie – puisqu’une des grandes traditions républicaines c’était d’avoir deux corps de maintien de l’ordre, les gens ne se rendent pas compte à quel point c’est grave de tenter de fusionner la police et la gendarmerie. Ça oui, mais pas la guerre, pas la guerre. C’est déjà ça, une dictature sans la guerre. »
Quand l’horizon s’assombrit
Quand les nouvelles nous inquiètent
On voudrait des prophéties
Et voilà ce que dit le prophète :
« Il y a un moment donné où quelqu’un à l’Élysée fera des textes racontant n’importe quoi. »
LE PLAN DE LUTTE
paroles et musique : la Parisienne Libérée
Un vrombissement dans le ciel parisien
« Le plan de lutte contre les jeunes Roumains
A commencé cette nuit, citoyens
N’ayez pas peur tout sera fini demain. »
Pour qu’au distributeur
Les billets de Mémé
Sortent sans avoir peur
Des petits va-nu-pieds
Les mêmes qui importunent
Sur les Champs-Élysées
Et puisqu’il en fallait une
La voilà leur idée
A quoi pensent-ils en se lavant les mains? Au plan de lutte contre les jeunes Roumains ! Qu’ont-ils prévu pour gagner du terrain ? Le plan de lutte contre les jeunes Roumains ! De leurs épouses quels sont les mots câlins? Ah ton plan de lutte contre les jeunes Roumains ! Quelle est l’histoire préférée de leurs bambins? Celle du plan de lutte contre les jeunes Roumains
Pour que la ferroviaire
Conserve ses métaux
Faut-il que l’armée de l’air
Surveille le métro ?
A petits coups d’uppercuts
Qu’on dise aux Franciliens
« C’est ça le plan de lutte
Contre les jeunes Roumains »
[citation C. Guéant]
Et si t’as pas de papa
Et si t’as pas de maman
Ou bien même si t’en as
Mais qu’ils ne sont pas partants
Pour choisir entre toi
Et un tour au pays
T’iras chez le magistrat
Celui qu’on t’a promis
Mais à quoi pensent-ils en se lavant les mains? [...] Qu’ont-ils prévu pour gagner du terrain ? [...]
De leurs épouses quels sont les mots câlins? [...] Quelle est l’histoire préférée de leurs bambins? [...]
Pour qu’au distributeur
Les billets de Mémé
Sortent sans avoir peur
Des petits va-nu-pieds
Les mêmes qui importunent
Sur les Champs-Élysées
Et puisqu’il en fallait une
La voilà leur idée
Un vrombissement dans le ciel parisien
Le plan de lutte contre les jeunes Roumains
A commencé cette nuit, citoyens.
thème de l’émission : les perpétuels reports du procès Chirac invités : Pascale Robert Diard – chroniqueuse judiciaire au Monde et co-auteur avec Françoise Fressoz du livre « le procès de Jacques Chirac » avec sous le nom de plume Cassiopée / Thierry Lévêque – journaliste à l’agence de presse Reuters et auteur du livre « Intouchable ? Chirac face aux juges« réalisation du clip : @si / François Rose, Dan Israël
oui c’est en plus des clips et des concerts avec Mimoso – pas d’inquiétude pour les fans de plumes rouges et de cravates rayées – juste le temps de prendre le rythme !
CH@NSON SUR IMAGES
mi-janvier la Parisienne Libérée a rejoint l’équipe du site @rrêt sur images pour proposer une chronique chantée sur le plateau en fin d’émission, en présence des journalistes et des invités : ch@nson sur images
Les conditions de production font qu’elle dispose de très peu de temps pour écrire et composer la chanson. Le thème est en général choisi par la rédaction et porte sur l’actualité au sens large (y compris internationale et économique).
OU ET QUAND TROUVER LES CLIPS?
les clips sont réalisés et mis gratuitement à la disposition des internautes par @rret sur images
diffusion tous les vendredis soir vers 20h sur @si / daily / ici même
les abonnés d’@si peuvent aussi les retrouver rassemblées ici
rien de vous interdit d’intégrer ces clips dans vos sites, pensez simplement à citer vos sources (creation / réalisation)
Je vous souhaite à tous une année utile
Sans violence et sans blocage, une année bien docile
Évitez les grèves dans les centres-villes
Si vous voulez protester faites-le à domicile
L’heure est au progrès, à l’innovation
Désormais il n’y aura plus de manifestations
Vous avez compris et ça c’est formidable
Que la réforme des retraites était inéluctable
Je vous souhaite à tous un bon nouvel an
Et comme vous je souhaite le meilleur à vos enfants
Avez vous songé, valeureux parents
À vous renseigner pour les changer d’établissement?
Parce qu’avec les postes que je vais supprimer
Ca m’étonnerai qu’ils apprécient la rentrée
Oui avec les postes que je vais sucrer
Ca promet un beau bordel dans les cours de récré
Je vous souhaite à tous une bonne année
Et avant toute chose bien entendu, une bonne santé
D’ailleurs à ce propos, avez vous pensé
À souscrire dès aujourd’hui une assurance privée?
Vu que la sécu ça va pas durer
Dans son trou bientôt je vais pouvoir l’enterrer
Alors à la place de l’hôpital public
Je vous collerai un abonnement dans une bonne vieille clinique
Je vous souhaite à tous une année somptueuse
Et je fais appel à votre nature généreuse
Pour que la campagne soit franche et joyeuse
Alimentez dès maintenant la blanchisseuse
C’est l’heure de monter vos micropartis
C’est l’heure où les filles et les mères se réconcilient
L’heure où les valises arrivent garnies
Et s’entassent dans les bureaux un peu comme par magie
Oui je vous adresse mes voeux très sincères
Et je veux avoir une pensée particulière
Pour ceux d’entre vous qui sont en galère
Je veux leur dire que malheureusement il va falloir s’y faire
Encore une année sans prendre de vacances
Encore une année à calculer toutes vos dépenses
Oui les prix augmentent, vraiment c’est pas de chance
Tant pis pour vous, vive la république et vive la france
Je vous souhaite à tous une bonne année
Et avant toute chose bien entendu, une bonne santé
Je vous souhaite à tous un bon nouvel an
Et comme vous je souhaite le meilleur à vos enfants
Je vous souhaite à tous une année utile
Sans violence et sans blocage, une année bien docile
The french government’s arrogance is getting on Europe’s nerves. The pompous King Smurf becomes more and more unpopular, particularly in a tiny and distant country oddly called the Grand Duchy. Fortunately, the courageous Viviane R. is determined to put a definitive end to french tyranny. If only she could succeed.
DOCUMENTATION (in progress)
>> Le Monde (15/09/2010)
>> European style (video) / French style (video)
>> Lancement de la procédure (vidéo trilingue – Viviane Reding – 29/09/2010)
>> à lire dans le Monde (01/10/2010) : la Commission européenne, la « petite » Luxembourgeoise et les « grands » Français
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ENOUGH IS ENOUGH
paroles et musique : la parisienne libérée (freely adapted from Offenbach)
Why don’t you speak french, like everybody
I don’t understand what you say of my country
Why don’t you speak french, and be more polite
Or I’ll *** and make you see what France is like
Enough is enough, you will regret it
I’m not threatening you I’m only being sarkastic
Enough is enough, you have gone too far
You seem to forget that France won the second world war
It is a disgrace, it is a diktat
Europe, Washington and the pope are breaking my heart
It is a disgrace, and a whole nation
Is crying with me in front of her television
Enough is enough, if you like the Roms
You should take them all and welcome them in your own homes
Enough is enough, you little country
Cause if you go on I will annex the Grand Duchy
Enough is enough, I’m Napoleon
Or maybe you’re right – his little hidden great grandson…
Enough is enough, Emperor of Europe
I now dissolve the commission and I depooooort…
The pope !